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Les Archives du JJH Toutes les informations parues dans le JJH comme sur l'ensemble du contenu du site, seront conservées ici, jusqu'à la libération du territoire de la nation tibétaine. Ainsi, comme les matières premières du Tibet pour les pillards chinois, rien ne se perd. Pour les internautes qui souhaitent utiliser ces infos, elles sont accessibles à tous les défenseurs du droit international et des droits de l'homme, aux résistants tibétains, comme aux dissidents chinois. Merci de citer la source " CELT " + autre source s'il y a lieu. Mais nul doute que les services d'espionnage du système totalitaire chinois ne manqueront pas de s'égarer sur notre site. Qu'ils se rassurent nous acceptons également leurs documents, dont l'exactitude sera vérifiée, cela va sans dire. Un petit rappel à leur intention, comme le vent de la Mer de Chine, le vent tournera également pour les tyrans qu'ils servent. La démocratie qui viendra pourrait bien demander des comptes à ceux qui ont préféré soutenir un pouvoir despotique, plutôt que leur peuple et leur pays. Au Tibet : Pendant que les consommateurs consomment dans l'Empire de la contrefaçon, pendant qu'actionnaires et dirigeants d'entreprise tirent des plans sur la comète, afin de faire davantage de profits sur la terre des bourreaux, l'infortuné peuple tibétain continue d'agoniser (A noter : cette info n'est pas une news. Cependant la permanence du sujet mérite d'être rappelée jusqu'à la libération du territoire de la nation tibétaine. Et au regard de la lâcheté internationale et des complicités, ce n'est pas du luxe !). Pékin du Tibet au Darfour Pendant que la dictature chinoise absorbe 60 % du pétrole soudanais en vendant des armes aux auteurs des massacres au Darfour, George W. Bush vient de déclarer : "Je promets ceci au peuple du Darfour : les Etats-Unis ne détourneront pas les yeux d'une crise qui met au défi la conscience du monde. " Nul doute qu'il fera la même déclaration en 2008, à propos du peuple tibétain en voie d'extermination et qu'il encouragera ses athlètes à boycotter les jeux organisés par les bourreaux. 28/05/2007 Le drapeau tibetain hissé à la Mairie de Madison (U.S.A) Mr Dave Cieslewicz, Maire de Madison dans le Wisconsin vient d'accueillir mercredi après midi, à l'aéroport le Dalaï Lama pour une visite de trois jours qui termine dans cette ville sa tournée d'enseignements et de conférences en Californie. Une dernière conférence sera donnée à l'université du Wisconsin pour les étudiants et les membres de la communité au Kohl Center. " George Twigg, le porte-parole de Cieslewicz exprimait sa satisfaction de recevoir le Dalaï Lama dans cette ville et le grand honneur que représentait pour sa ville l'accueil de ce leader mondial,hôte illustre durant plusieurs séjours du fait des liens puissants établis avec notre communauté." En honneur de la présence du chef religieux et temporel des Tibetains, le drapeau du Tibet sera dressé sur le bâtiment du Madison City Council sur le Martin Luther King Jr. Boulevard. Tibet Chine Actualités http://www.tibet.fr/site/institutions.php?itemid=884 03/05/2007 L'Autriche accusée de former des Chinois pour la répréssion anti-tibétaine Le gouvernement autrichien a été accusé récemment par divers mouvements de défense des droits de l'Homme et le parti des Verts d'avoir participé à la formation de militaires chinois pouvant être chargés de la répression contre les réfugiés tibétains. Selon Amnesty International, la Société internationale pour les droits de l'Homme (IGFM), basée à Francfort en Allemagne, et la porte-parole pour la politique étrangère des Verts autrichiens, Ulrike Lunacek, ont chacune dénoncé ce programme comme un acte de violation des droits de l'Homme. Le journal Kleine Zeitung avait le premier annoncé la participation de ces 10 officiers de l'armée chinoise à un programme de formation de 3 semaines en février dernier en Autriche consacré au combat en zone montagneuse l'hiver. Les Verts veulent poser la question au parlement au ministre de la Défense, Norbert Darabos. Ses services ont fait savoir qu'ils "prenaient les critiques très au sérieux et que l'on avait conscience du problème. Selon le ministère, le programme de formation est un programme international auquel ont également participé la Hongrie et le Monténégro. De plus, fait-on remarquer au gouvernement, l'Union européenne et la Chine ont conclu depuis 2003 un partenariat stratégique incluant également la formation d'officiers. Pour la porte-parole des Verts cet exemple précis de formation au bénéfice de militaires chinois "va à l'encontre de la protection des droits de l'Homme". Amnesty international Autriche, citée par Kleine Zeitung rappelle que "l'armée en Chine est très largement impliquée dans la violation systématique des droits de l'Homme au Tibet". "Alors que l'Europe veut à tout prix, et elle a raison, maintenir l'embargo sur les ventes d'armes à la Chine, l'Autriche montre le mauvais exemple", a souligné Karl Hafen, le directeur de l'IGFM. AFP - TIBET CHINE ACTUALITE 07.03.2007 Une nouvelle résolution européenne pour le Tibet en 2007 A quelques jours du Nouvel an tibétain du cochon de feu, une résolution du Parlement européen sur le dialogue entre le gouvernement chinois et les envoyés du Dalaï Lama vient appuyer les demandes des Tibétains. Par sa Résolution du 15 février 2007 adoptée par 71 votes contre un et une abstention, le Parlement européen recommande à l'Union européenne d'adopter une approche plus ferme pour favoriser le dialogue sino-tibétain. En particulier, la résolution invite le gouvernement de la Chine et le Dalaï Lama à reprendre leur dialogue sans préalable, afin de parvenir à des solutions pragmatiques qui respectent l'intégrité territoriale de la Chine et répondent aux aspirations du peuple tibétain. De façon intéressante, cette résolution invite les États membres de l'Europe à promouvoir activement l'approfondissement du dialogue et, en l'absence de résultat tangible, à évaluer, en consultation avec les deux parties, le rôle que l'Union européenne pourrait jouer à l'avenir pour faciliter une solution négociée pour le Tibet, notamment en nommant un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet. Ce dernier point nous paraît important dans la mesure où les cinq rencontres précédentes s'inscrivant dans le cadre du dialogue engagé en septembre 2002 entre le gouvernement de la Chine et les envoyés du Dalaï Lama n'ont pas permis de régler les différences sur les problèmes de fond. En particulier, les deux parties n'ont pu atteindre une communauté de vues sur les relations historiques entre le Tibet et la Chine. Force est donc de constater que le dialogue sino-tibétain stagne. Même si le gouvernement de la Chine exprime ses inquiétudes pour l'unité et la stabilité de la Chine, nous devons rappeler les déclarations cohérentes du Dalaï Lama, selon lesquelles ce dernier ne recherche pas l'indépendance, mais une véritable autonomie pour le Tibet. Rappelons que le 15 Janvier 1998, le Parlement européen demandait déjà " au Conseil et à la Commission de nommer un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet, chargé de prendre toutes les initiatives nécessaires pour qu'il soit donné suite aux demandes de celle-ci en ce qui concerne les droits civils et politiques au Tibet, et d'en suivre l'évolution ". Le 11 avril 2002 une autre résolution demandait encore au Conseil et à la Commission de nommer un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet. Le 12 novembre 2003, le Parlement européen adoptait une nouvelle résolution sur le Tibet qui demandait notamment au Conseil et à la Commission de nommer un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet pour promouvoir dans un avenir proche des négociations sérieuses entre le gouvernement chinois et le Dalaï Lama et ses représentants. En France, plusieurs personnalités politiques ont interpellé les gouvernements successifs au sujet de la nomination d'un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet. Par exemple, en 2003, M. Bernard Piras, sénateur de la Drôme du groupe socialiste, attirait l'attention du ministre des Affaires étrangères de l'époque, M. Dominique de Villepin, sur la nomination d'un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet. M. Piras soulignait que " la nomination d'un représentant spécial de l'Union européenne est dans la ligne de la démarche choisie par l'Union d'assurer la mise en application effective de sa politique, et de ses pratiques relatives à la promotion de résolutions des conflits dans d'autres régions, telles que les Balkans, la Tchétchénie et le Proche-Orient. " Il lui demandait de lui indiquer les démarches entreprises par la France pour la nomination de ce représentant spécial. Le ministère des Affaires étrangères répondit que " la France suivait avec attention et vigilance la question des droits de l'homme en Chine, et notamment au Tibet ". Et il y avait de quoi, à l'époque de l'affaire Tenzin Delek Rinpotché, moine tibétain condamné à mort. " Sur le fond, la politique des autorités françaises a toujours été d'appeler au dialogue entre les autorités chinoises et le Dalaï Lama, méthode le mieux à même de préserver l'identité des Tibétains et de garantir la souveraineté de la Chine. " Le ministre rappelait que " des contacts ont d'ailleurs eu lieu récemment entre les deux parties et constituent des signaux encourageants " et que " dans ce contexte, la nomination d'un représentant spécial de l'Union européenne pour le Tibet a fait l'objet de discussions approfondies au sein de l'Union " ; mais que " les Etats membres ont estimé qu'une telle mesure ne serait sans doute pas, dans les circonstances actuelles, de nature à favoriser efficacement les échanges avec la Chine sur la question tibétaine, tant au niveau bilatéral que dans le cadre du dialogue euro-chinois sur les droits de l'homme. " Trois ans se sont écoulés depuis cette réponse, et les contacts n'ont malheureusement pas abouti à une quelconque négociation entre la Chine et les représentants du Tibet en exil. Il serait donc temps que la politique étrangère de l'Union européenne soit révisée, et on espère en la circonstance que la présente résolution du Parlement inspirera les candidats aux présidentielles françaises. URL TRACKBACK : http://www.agoravox.fr/tb_receive.php3?id_article=19610 21/02/2007 JO de Pékin : 3 militants pour un Tibet libre arrêtés au pied de l'Everest Trois militants pour l'indépendance du Tibet ont été arrêtés mercredi au camp de base de l'Everest alors qu'ils protestaient contre le projet de passage de la flamme olympique de 2008 sur le Toit du Monde, a indiqué une association tibétaine à l'étranger. Les manifestants ont été appréhendés après avoir déployé une banderole "One World, One Dream, Free Tibet 2008", détournant le slogan des Jeux de Pékin "Un monde, un rêve", a précisé Students For A Free Tibet, groupe basé aux Etats-Unis. L'un des militants portaient un T-shirt "No torch through Tibet", en allusion au projet de passage du relais de la flamme olympique par l'Everest, qui pourrait être confirmé jeudi par le comité d'organisation des JO de Pékin. Deux des trois militants arrêtés sont de nationalité américaine, dont Tenzin Dorjee, le premier Tibétain en exil à revenir au Tibet pour manifester publiquement, a ajouté l'association dans un communiqué. L'ambassade des Etats-Unis à Pékin a indiqué ne pas avoir d'informations sur l'incident. Cette manifestation marque aussi le 18e anniversaire du panchen lama, deuxième dignitaire du bouddhisme tibétain, choisi en 1995 par le dalaï lama et sous surveillance chinoise depuis. Pour voir une vidéo de cette action cliquez sur : http://www.youtube.com/watch?v=0J9rUC1m8e8 T.S.R. - AFP - Tibet Chine Actualité 26/04/2007 Le train de la colonisation est en marche Le train Golmud-Lhassa a été inauguré le 1er juillet 2006. Il permettra de transporter en Chine toujours plus de matières premières pillées au Tibet, de troupes d'occupation, de colons chinois venant se substituer au peuple légitime et de touristes chinois et occidentaux venant s'extasier sur les prouesses techniques des complices occidentaux des bourreaux et du plus grand système totalitaire de la planète. Comme la Résistance tibétaine n'est pas en mesure de saboter la ligne implantée par l'occupant, il reste à attendre les effets du réchauffement climatique sur le permafrost (Sol qui était gelé en permanence avant le réchauffement de la planète). 15/07/2006 Action pour le Tibet Félicitations à l'association de défense du Tibet " Lions des Neiges " et à tous les supporters de la liberté au Tibet et en Chine, afin de dénoncer le choix de Pékin par le C.I.O et dire non aux Jeux de la Honte à Pékin en 2008. De nombreux drapeaux et banderoles ont été déployés lors du match télévisé France/Dictature chinoise, le 7 juin 2006 à Saint-Etienne. Jacques CHIRAC, grand ami des bourreaux, était présent ce soir-là. 15/07/2006 Chez l'occupant chinois : Son rêve : nager pour les bourreaux ! La championne française de natation Laure Manaudou s'est malencontreusement blessée cette semaine. Elle avait annoncé dernièrement son vœux le plus cher : participer aux jeux organisés par les bourreaux, afin de décrocher les médailles de la honte. Nul doute qu'elle aura le temps de peaufiner sa préparation en vue du "grand évènement". Faute de gloire, elle parviendra sans doute à décrocher la honte ! 02/06/2007 Toujours plus haut Le 1er juin, Alain Robert, surnommé le " Spiderman " français, a été arrêté à Shanghai par la police du système totalitaire chinois, pour avoir non pas escaladé l'une des plus grandes tours de Chine, mais pour avoir de ce fait provoqué un attroupement. Et l'on sait à quel point la dictature craint le peuple qu'elle asservit et les attroupements, lesquels sont toujours susceptibles de dégénérer et menacer les privilèges du régime corrompu en place à Pékin. AFP 01/06/2007 Triste trophée Football : le trophée des champions français - Lyon-Sochaux - aura lieu le mardi 24 juillet 2007 au cœur de la dictature chinoise, à la grande joie du Président Lyonnais Jean-Michel Aulas, qui s'est réjoui ouvertement de pouvoir se rendre chez les bourreaux, à l'occasion d'un tel événement. Les grands-parents de ce monsieur, s'ils ont combattu les bourreaux nazis, ne devaient guère se réjouir d'être contraints de se rendre sur la terre de leurs bourreaux et doivent se retourner dans leur tombe. Mais il est clair que, dans ce pays qui fut celui des droits de l'homme, l'ablation de la conscience ne touche pas que les politiciens complices… 31/05/2007 Finalement, ce match n'a pu avoir lieu sur le sol de la dictature chinoise, en raison des freins administratifs liés à la bureaucratie chinoise. Au grand désespoir du président du club lyonnais, ce match se déroulera en France. Nous sommes navrés pour ce monsieur qui pourra néanmoins se rendre au cœur de la dictature chinoise à partir du 8/08/2008, afin de participer aux festivités organisées par les bourreaux. On se console comme on peut… Acheter chinois n'est pas sans risque Chers consommateurs du monde entier, qui sans états d'âme soutenez la croissance et l'accroissement de la puissance du plus grand système totalitaire de la planète, n'hésitez pas, continuez à acheter chinois. Mais comme l'indique l'article ci-dessous, ce sera à vos risques et périls… Même si la Chine n'a pas bâti sa réputation à l'export sur les produits alimentaires et pharmaceutiques, elle en écoule tout de même pour 30 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) par an à l'étranger. Les récents scandales concernant ce type de produits dont certains composants empoisonnés provenaient de la République populaire risquent en tout cas de renforcer la méfiance à l'égard du "made in China". En 2006, peut-être une centaine de personnes seraient mortes au Panama après avoir ingéré du sirop contenant du glycol de diéthylène, un solvant industriel utilisé, entre autres, dans la fabrication d'antigel. Une usine chinoise de la province du Jiangsu qui prétendait produire de la glycérine aurait remplacé cet inoffensif sirop avec le poison afin de faire baisser ses coûts de production... Plus récemment, les autorités panaméennes et celles de la République dominicaine ont annoncé avoir trouvé des traces de ce même glycol de diéthylène dans 6 000 tubes de dentifrices fabriqués en Chine et vendus sous le nom de "Mr cool" et "Excel". UNE LISTE ÉCOEURANTE Le responsable de l'une des entreprises incriminées, Chen Yaozu, a reconnu qu'un tel solvant était utilisé mais a soutenu que, mélangé en petites quantités, il ne présentait aucun danger, les utilisateurs recrachant la pâte dentifrice. En outre, à ajouté M. Chen, le diéthylène n'est pas interdit en Chine. Des agents du Bureau d'inspection de la sécurité pharmaceutique et alimentaire chinoise viennent de se rendre dans la province du Jiangsu pour mener une enquête. Après une affaire de gluten de blé utilisé dans la composition de la nourriture pour animaux et qui a provoqué la mort de milliers de chats et de chiens aux Etats-Unis après avoir été mélangé avec de la mélamine, une dangereuse substance chimique, la situation s'est dégradée entre Pékin et la Food and drug administration (FDA) américaine, chargée de la sécurité alimentaire... Outre-Atlantique, plusieurs journaux viennent par ailleurs de révéler que 257 produits "made in China" ont été saisis le mois dernier à l'arrivée aux Etats-Unis : sachets de pommes lyophilisées contenant un produit chimique cancérigène, poissons chats surgelés dans une substance mélangée avec des antibiotiques interdits, sardines et coquilles saint-jacques conservées dans des emballages infectés par une bactérie, champignons mélangés avec des pesticides, telle est l'écoeurante liste publiée par le Washington Post... Après la révélation faite par les Panaméens, la FDA a interdit toute importation de dentifrices provenant de Chine. Face à ce tapage médiatique, le gouvernement chinois s'efforce de dissiper les craintes et de faire taire les voix alarmistes. Une porte-parole du ministère des affaires étrangères, Jiang Yu, a rappelé que "la Chine attache une grande importance aux questions de sécurité alimentaire et est prête à travailler de concert avec la communauté internationale en la matière." De bonnes intentions qui ne seront sans doute pas suffisantes pour redresser l'image du pays en matière d'exportation de produits alimentaires. Bruno Philip Tibet Chine Acrualités - LE MONDE PÉKIN CORRESPONDANT 28/05/2007 Avant d'être remplacé, le chef de la censure, Long Xinmin, avait reçu la Légion d'honneur Reporters sans frontières ne peut que se féliciter du remplacement le 24 avril de Long Xinmin à la tête de l'Administration générale de la presse et de la publication (GAPP), tant son passage aura été marqué par un renforcement de la censure de la presse, de l'édition et d'Internet. "Nous sommes en revanche attristés d'apprendre que Long Xinmin quittera ce poste stratégique, décoré d'une Légion d'honneur de la République française qu'il ne mérite en aucun cas. Un censeur au service d'un Etat autoritaire ne devrait pas être récompensé d'un titre distinguant les valeurs de la République française", a affirmé l'organisation qui va saisir le ministre Philippe Douste-Blazy sur ce sujet. "Après le scandale de l'attribution de la Grand-Croix de la Légion d'honneur à Vladimir Poutine, il nous semble important que le gouvernement français cesse d'attribuer cette décoration à des chefs d'Etat autoritaires ou des hauts fonctionnaires prédateurs des libertés." Le 3 avril 2007, Hervé Ladsous, ambassadeur de France en Chine populaire, a remis la Légion d'honneur à Long Xinmin lors d'une cérémonie à Pékin. Dans son discours, le diplomate a salué l'attachement de l'officiel chinois à la communication et à la presse. S'il a rappelé à son hôte l'importance de la liberté de la presse, l'ambassadeur n'a pas fait mention du triste bilan de Long Xinmin en matière de censure. Le 24 avril, le gouvernement chinois a annoncé que Long Xinmin était remplacé par Liu Binjie à la tête du GAPP. Long Xinmin est relégué au poste de vice-directeur du Centre de recherche sur l'histoire du Parti. Arrivé à la tête du GAPP en 2005, Long Xinmin n'aura cessé de renforcer le contrôle de l'Etat sur les médias et le monde de l'édition. Récemment, il a fait interdire huit livres d'écrivains connus en Chine populaire. Deux d'entre eux sont allés devant les tribunaux pour contester cette censure. Parmi les oeuvres censurées figurent "Past stories of Peking Opera Stars" de Zhang Yihe, les mémoires du journaliste du People's Daily Yuan Ying, "The press" de Zhu Huaxiang qui parle du monde des médias chinois, ainsi que "This is how it goes at sars.com" de Hu Fayun. Ces titres font partie d'une liste de livres qui ont, selon les autorités, "dépassé les limites en 2006". Les autres ouvrages traitent notamment du "Grand bond en avant" maoïste, ou d'un candidat indépendant aux élections locales. RSF 25.04.2007 JO - Pékin répond à Ségolène Royal Les autorités chinoises ont condamnées indirectement jeudi les propos de Ségolène Royal sur un possible boycott par la France des Jeux olympiques de Pékin si elle était élue. Sans citer la candidate socialiste à l'élection présidentielle française, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a critiqué toute menace de boycott pour raisons politiques. "Le peuple chinois prépare et savoure d'avance les Jeux de Pékin de 2008," a déclaré le porte-parole, Liu Jianchao, lors d'une conférence de presse à Pékin. "Invoquer des prétextes ou des raisons politiques pour les boycotter ou s'y opposer constituerait une atteinte à l'esprit d'ouverture de la communauté internationale", a-t-il ajouté. Ségolène Royal a déclaré mercredi ne pas exclure un boycott des Jeux de Pékin pour faire pression sur la Chine, qui s'oppose à des sanctions contre le Soudan, pays accusé de graves atteintes aux droits de l'homme au Darfour. La candidate socialiste, arrivée en deuxième position au premier tour, dimanche dernier, affrontera le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, au second tour, le 6 mai prochain. Reuters - TIBET CHINE ACTUALITES 26.04.2007 Plusieurs faux pas préoccupants dans l'application des régulations pour les médias étrangers Reporters sans frontières est très préoccupée par une série d'incidents qui démontrent que certains, au sein de l'Etat chinois, n'ont pas l'intention de respecter les nouvelles règles concernant les journalistes étrangers. En l'espace de quelques jours, une équipe de la BBC a été expulsée d'une ville du Hunan (Centre), le correspondant d'un site basé à l'étranger a été interdit de travail et des médias ont été empêchés de couvrir la récente réunion de l'Assemblée populaire. "Le gouvernement n'a visiblement pas fait tous les efforts nécessaires pour que la liberté de mouvement et de travail des correspondants des médias étrangers soit réellement assurée. A quoi bon proclamer de nouvelles régulations si elles ne sont pas respectées ? Nous demandons au gouvernement de sanctionner ceux qui empêchent les journalistes de travailler et de rappeler les nouvelles règles à tous les niveaux de l'Etat. Il reste encore beaucoup à faire pour que la liberté de la presse soit garantie avant les Jeux olympiques de Pékin", a affirmé l'organisation. Par ailleurs, Reporters sans frontières est indignée par les propos de Zhou Yongkang, ministre chinois de la Sécurité publique, qui a appelé, le 19 mars, les services de sécurité à intensifier la répression contre les "forces hostiles" (sectes religieuses et mouvements séparatistes) pour créer une "société harmonieuse" avant les Jeux olympiques. Le 15 mars, deux journalistes de la BBC World Service, dont James Reynolds, se sont rendus à Zhushan, dans la province du Hunan (Centre), pour enquêter sur les violentes émeutes qui venaient d'y avoir lieu. Les habitants protestaient contre l'augmentation du prix des transports publics. Ils ont pu entrer dans la ville, constater les dégâts et interviewer des habitants. Alors qu'ils tentaient d'en savoir un peu plus sur les rumeurs de la mort d'un étudiant, plusieurs policiers et militaires les ont interpellés. Ils ont été conduits dans une chambre d'hôtel pour être soumis à un interrogatoire. Six officiers les ont questionnés, filmés et photographiés. Deux officiers supérieurs sont ensuite intervenus pour leur reprocher de ne pas avoir obtenu la permission de se rendre à Zhushan. "Vous n'êtes pas aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne. Ici, c'est la Chine," a affirmé l'un d'entre eux. L'un des journalistes leur a expliqué que le gouvernement de Pékin avait adopté une nouvelle réglementation qui permet aux journalistes étrangers de se déplacer librement en Chine. "C'est seulement pour les informations liées aux Jeux olympiques, et je ne crois pas que vous soyez venus ici pour les JO", a rétorqué l'officier. Reporters sans frontières est scandalisée par le traitement réservé au journaliste Sun Lin, plus connu sous son nom de plume Jie Mu, qui collabore avec le site d'informations Boxun, basé aux Etats-Unis, qui s'est vu retirer sa carte de presse. Un représentant du ministère des Affaires étrangères à Nanjing (Est) s'est rendu, le 16 mars, chez le journaliste pour lui ordonner de cesser d'écrire. Jie Mu, fondateur du journal interdit Da Du Shi, a expliqué à Reporters sans frontières qu'il avait publié des enquêtes sur des abus d'autorité, mais qu'il n'avait jamais rien fait d'illégal. Reporters sans frontières demande au gouvernement de lui restituer sa carte de presse, et de permettre aux correspondants des sites chinois basés à l'étranger de travailler sans entraves. Par ailleurs, les autorités n'ont toujours pas précisé si la fin des restrictions d'aller et venir s'appliquait également au Tibet, au Xinjiang et à la Mongolie intérieure. Certains correspondants se sont récemment déplacés sans entraves dans ces régions, bien qu'il soit toujours nécessaire de disposer d'une autorisation spéciale pour les étrangers. Reporters sans frontières demande au gouvernement de clarifier cette incertitude et d'ouvrir ces régions à la presse. Alors même que le Comité organisateur des JO de Pékin a promis une totale liberté pour la presse, les autorités centrales et locales renforcent le contrôle sur les médias chinois. Par exemple, la municipalité de Pingdu, dans la province du Shandong (Est), a ordonné à ses services de tout faire pour réduire au minimum les "reportages négatifs". On assiste également à une multiplication de la censure d'oeuvres intellectuelles. Le 19 mars, une cour de Pékin a rejeté la plainte de l'écrivain et ancien journaliste Dai Huang contre l'Administration générale de la presse et des publications qui a interdit en janvier la réédition de l'un de ses ouvrages. L'écrivain Zhang Yihe a également porté devant les tribunaux l'interdiction de son livre. De son côté, l'Administration d'Etat de la radio, des films et de la télévision a, fin janvier, ordonné aux chaînes de télévision de ne plus diffuser en "prime time" des émissions et des films qui vont à l'encontre des "valeurs du Parti communiste." Par ailleurs, les médias se sont vu interdire de couvrir, sans autorisation préalable, les anniversaires des dirigeants du Parti communiste et des événements historiques. Par ailleurs, la réunion de l'Assemblée populaire a été marquée par des refus d'accréditation de journalistes. Ainsi le service chinois de la BBC World Service et le journal taïwanais Apple Daily se sont vu refuser des visas pour venir couvrir cet événement politique à Pékin. Toutefois la majorité des journalistes étrangers ont pu, pour la première fois, interroger librement des députés et des experts. Le magazine économique Caijin, source d'information privilégiée de la communauté internationale, a été contraint de censurer un article sur l'adoption d'une nouvelle législation sur la propriété privée. La rédaction a également été obligée de retirer des articles de son site Internet. La censure touche également les chaînes de télévision étrangères, comme ce fut le cas, le 10 mars, lors de l'interview par CNN de Donald Tsang, dirigeant de Hong Kong,. Le 16 mars, certains passages de la conférence de presse annuelle du Premier ministre Wen Jiabao ont été censurés dans les médias chinois quand il a été interrogé par des correspondants étrangers sur des sujets sensibles. Un journaliste français lui avait notamment posé une question sur l'ancien chef du Parti, Zhao Ziyang, mort en disgrâce. Dix demandes de Reporters sans frontières avant les Jeux olympiques de Pékin : 1. Libération des journalistes, notamment Zhao Yan et Ching Cheong, et des internautes emprisonnés en Chine pour avoir exercé leur droit à l'information. 2. Abolition des articles restrictifs, notamment 14 et 15, du Guide des correspondants étrangers qui limitent la liberté de mouvement des journalistes. 3. Retrait des mesures de censure dans le projet de loi sur la gestion des situations de crise. 4. Dissolution du Département de la publicité (ex-Département de la propagande) qui contrôle quotidiennement le contenu de la presse chinoise. 5. Fin du brouillage des radios internationales. 6. Fin du blocage de milliers de sites Internet d'informations hébergés à l'étranger. 7. Suspension des "11 commandements du Net" qui instituent la censure et encouragent l'autocensure des informations. 8. Abolition des listes de journalistes et militants des droits de l'homme interdits de séjour en Chine. 9. Retrait de l'obligation imposée aux médias chinois de ne pas utiliser sans autorisation les images et les informations des agences internationales. 10. Légalisation des associations indépendantes de journalistes et de militants des droits de l'homme. RSF 22.03.2007 Un Ouigour canadien a affirmé avoir été torturé en Chine Un Canadien d'origine chinoise emprisonné en Chine où il est accusé d'activités terroristes, a affirmé avoir été torturé, affamé et menacé d'être enterré vivant, rapporte mercredi un journal canadien. Huseyin Celil, un Imam de la région de Hamilton près de la métropole Toronto, a porté ces accusations devant un tribunal d'Urumqi dans la province chinoise du Xinjiang, au cours d'une comparution à laquelle assistaient sa soeur et son fils vendredi dernier. Ceux-ci ont attendu de pouvoir disposer d'un téléphone public pour transmettre les informations à des membres de la communauté ouïgoure au Canada, qui en ont informé le quotidien de Toronto The Globe and Mail. M. Celil est accusé d'actes terroristes dans le cadre de son action en faveur de la minorité musulmane ouïgoure du Xinjiang et d'avoir tué un responsable chinois au Kirghizstan en 2000, ce que sa famille et ses proches démentent. M. Celil qui a la nationalité canadienne, a été arrêté en mars 2006 lors d'un voyage en Ouzbékistan et extradé en Chine. Malgré des demandes répétées le Canada n'a pour le moment pas pu obtenir d'accès consulaire à M. Celil, les autorités de Pékin le considérant comme exclusivement chinois. Son cas a provoqué des frictions entre Ottawa et Pékin et le Premier ministre Stephen Harper avait dit l'avoir évoqué lors d'une rencontre avec le président chinois Hu Jintao en marge d'un sommet de l'Apec à Hanoï en novembre dernier. Aucun diplomate canadien n'assistait à la comparution de M. Celil à Urumqi, ce qui a provoqué la colère de M. Harper selon des médias canadiens. Le Ministère des Affaires étrangères a indiqué mardi que des membres de l'ambassade du Canada à Pékin étaient en route pour Urumqi. AFP - TIBET CHINE ACTUALITE 07.02.2007 PEKIN: Le trafic d'organes en question A la mi-janvier 2007, le site de la BBC Chinoise publiait l'interview relative au prélèvement d' organes en Chine. Pour la première fois,le porte-parole du Ministre de la Santé de Chine, Mao Qunan admettait que la pratique du prélèvement d'organes sur les prisonniers exécutés en Chine, ce qu'il avait dénoncé publiquement auparavant. Cependant Mao évitait l'évidence-clé du prélèvement d'organes sur les pratiquants de Falun Gong déniant l'accusation. Cette interview était conduite par le reporter Hua Ying, senior de la BBC. Un journaliste de Epoch Times réalisait l'interview avec le Dr. Wang Weny qui protestait à la Maison Blanche durant la visite du leader du régime communiste chinois Hu Jintao aux Etats Unis le 20 avril 2006. Le régime chinois a une longue histoire de prélèvement d'organes sur des prisonniers politiques et une également longue histoire de déni de cette pratique.... A Manille, lors d'une conférence internationale, en novembre 2005, Huang Jiefu Deputé-Ministre du Ministère de la Santé Publique admettait l'usage pour des transplantations, d'organes prélevés sur des prisonniers exécutés.PLus tard en avril 2006, Mao reconnaissait que les organes prélevés sur les prisonniers exécutés constituaient une infime partie des organes utilisés dans l'industrie de la transplantation d'organes en Chine.En novembre 2006, le Ministre Huang admettait encore lors d'une conférence à Guangzhou que la plupart des organes utilisés dans les transplantations, à l'exception d'un très petit nombre de donneurs suite à des accidents de la circulation, étaient prélevés après l' exécution des prisonniers. Sa prise de position avait été reprise par des journaux chinois. Quand le reporter Hua Ying a questionné Mao au sujet de cette position, il n'a fait que répéter: " Je n'ai rien d'autre à ajouter à cette question; vous l'avez expliqué très clairement" France Tibethttp://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=706 26/02/2007 Nos amis les sponsors Rappel important dans une des villes les plus polluées du monde et où il fait généralement très chaud au mois d'août. La firme Coca cola sera l'un des principaux sponsors des jeux de la honte. Pensez-y en vous désaltérant ! 15/07/2006 La collaboration entre la France et le système totalitaire chinois comme un long fleuve tranquille A l'occasion de sa visite en France, Zhou Yongkang, ministre de la Sécurité publique de la dictature chinoise s'est entretenu le 18 juillet 2006 avec le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de l' Aménagement du Territoire, M. Nicolas Sarkozy Ce qui a conduit l'organisation RSF à lancer un appel à Nicolas Sarkozy : - " Reporters sans frontières vous demande de bien vouloir intervenir, lors de votre entretien, et des prochains, avec Zhou Yongkang, en faveur notamment de Ching Cheong, Zhao Yan et Shi Tao, trois journalistes détenus sur la base de fausses accusations d'espionnage et de divulgation de secrets d'Etat. Nous avons bien noté que dans votre dernier livre, " Témoignage ", vous vous engagiez à interroger les Chinois sur le sort des prisonniers politiques. Monsieur Sarkozy, qu'avez-vous demandé à Zhou Yongkang ? Parler de lutte contre le crime organisé et le terrorisme est une chose, mais ne pas aborder la question des droits de l'homme et des libertés publiques ne serait pas compréhensible. Le ministre que vous recevez, Monsieur Sarkozy, supervise directement la répression contre les voix dissidentes en Chine. Nous sommes conscients qu'il s'agit pour vous d'un interlocuteur important, mais pour des dizaines de milliers de Chinois, il est le responsable direct de la torture, de l'emprisonnement abusif de dissidents et des violations graves des droits de l'homme. " Source RSF 25/07/2006 Bon appétit les enfants ! En cette fin de mois de juillet 2006, une révolte a eu lieu dans l'usine de jouets Mac Donald's. Cette usine du sud de la dictature chinoise produit les jouets des menus "happy meal" de McDonald's. Les incidents qui ont éclaté à l'usine ont dégénéré. Plus d'un millier d'ouvriers ont protesté contre des salaires dérisoires de 75 euros mensuels pour 72h de travail hebdomadaire, les conditions de travail déplorables et l'absence de congés. L'essentiel étant que les enfants des démocraties occidentales profitent de leur repas dans la très ultralibérale chaîne de restaurants. 31/08/2006 La planète et ses pollueurs Au cours de ce mois d'août 2006, le plus violent typhon enregistré en Chine depuis l'invasion du Tibet a balayé le sud-est du pays. Le bilan après son passage : 13O morts, 160 disparus et des millions de $ de dégâts matériels. Malheureusement, les éléments déchaînés n'ont atteint que les Chinois les plus défavorisés. Les tyrans, quant à eux, étaient bien à l'abri. Cependant, ils devraient méditer ceci : si les Tibétains agressés ne sont pas en mesure de se défendre, la nature, quant à elle, a du répondant; elle est capable de réagir vigoureusement aux atteintes à l'environnement orchestrées par le second pollueur de la planète. Mais il est vrai que Bush ne s'est en aucun cas senti responsable, après le passage de " Katrina " sur la Louisiane. Aucune relation entre le fait qu'il ait refusé de ratifier le protocole de Kyoto et la multiplication des ouragans de plus en plus violents. Allez donc demander à ceux qui ont réexpédié un million de camions sous le Mont Blanc, s'ils se sont sentis le moins du monde responsables des quinze mille morts du cocktail chaleur/pollution enregistré en France en août 2003. La réponse, nous la connaissons déjà et les sempiternels arguments aussi : nous ne pouvions pas faire autrement (à part une réelle détermination à aller vers le ferroutage). Quant à l'économie, elle prime sur l'environnement. Les génération s futures, quant à elles, se chargeront du coût de la catastrophe écologique annoncée... et nous maudiront d'avoir laisser une minorité d'égoïstes s'en mettre plein les poches sur la terre des bourreaux et ailleurs. Il faudra donc bien d'autres avertissements avant que les peuples ne se débarrassent de leurs dirigeants irresponsables. Mais hélas, l'avenir nous le démontrera : les criminels - Car n'oublions jamais que leurs décisions tuent ! - auront abondamment pollué, auront fait beaucoup de profits ici et maintenant et après eux le déluge... Cependant, ce seront les plus vulnérables qui trinqueront, comme aujourd'hui dans le sud-est de la Chine. En conséquence, au coeur de la bourreaucratie chinoise, comme dans les démocraties, la fin du réchauffement de la planète et des déchets nucléaires, ce n'est pas pour demain. Mais ne dit-on pas que les peuples ont les dirigeants qu'ils méritent ? Dans ce cas, qu'attendent-ils pour en changer ? 31/08/2006 Courrier de la CELT à l'occasion de la délocalisation de New Balance C.E.L.T. Coordination Européenne pour la Libération du Tibet Saint-Hilaire du Touvet, le 17 juin 2006 Monsieur le Président Directeur Général New Balance France Inc. 3 Allée Maryse Bastié Orlytech - Paray Vieille Poste 91781 WISSOUS CEDEX Monsieur le Président Directeur Général, Nous luttons pour la fin de la colonisation chinoise sur le territoire tibétain qui dure depuis plus de cinq décennies. Génocide, torture, trafic d'organes, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, eugénisme, colonisation, pillage, transgression constante des droits de l'homme, volonté expansionniste d'imposer l'impérialisme chinois à l'extérieur des frontières. Mais il est vrai que notre conscience n'est pas embrumée par la cupidité. C'est pourquoi nous ne reconnaissons pas la loi du plus fort, de l'impérialiste le mieux armé, de l'agresseur le plus vociférant. Nous ne reconnaissons que le droit international et les droits de l'homme. Depuis 25 ans, un de nos adhérents est acheteur de vos produits. Or, il vient de se procurer une paire de 907 et il s'avère qu'il ait été trompé sur la marchandise. Non que la qualité soit en cause. Mais pour la première fois, la paire de New balance en question a pour origine la dictature chinoise et non plus la Grande Bretagne. Depuis des années, nous savons que des pratiquants de différentes disciplines sportives refusent d'acheter Nike ou Asics qui ont cédé aux sirènes de la dictature chinoise, sans autre considération que le profit. Les Vietnamiens, Boliviens ou Thaïlandais sont tout aussi intéressants pour vos actionnaires. Leurs salaires ne sont pas plus élevés que ceux des petits salariés chinois. Nous vous engageons à réviser votre politique de délocalisation, en réorientant votre production en d'autres lieux que la " bourreaucratie " chinoise. Pour l'heure et aussi longtemps que vos produits seront issus de la plus grande dictature du monde et accessoirement occupant illégitime du territoire de la nation tibétaine, nous engageons nos adhérents à éviter soigneusement l'achat de tout produit portant votre marque. Il ne tient qu'à vous de regagner cette clientèle. Dans l'attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président Directeur Général, l'expression de notre considération distinguée. Pour la Coordination Le président CELT - 9 chemin du Chadeau - 38660 Saint-Hilaire du Touvet independancetibet38@free.fr Indécrottable ! Après avoir appelé les dirigeants turcs à reconnaître le génocide arménien, lors d'une visite en Arménie - Chacun peut d'ailleurs légitimement s'interroger sur la sincérité de ce politicien professionnel, sachant qu'il ignore avec une belle obstination le génocide du peuple tibétain perpétré par ses excellents amis et néanmoins dictateurs chinois. -, Chirac n'a rien trouvé de plus pressé que de s'excuser auprès des dirigeants turcs. En effet l'Assemblée nationale française venait d'avoir l'audace de proposer la condamnation des négationnistes concernant le génocide, dont se sont rendus coupables les Turcs, au début du XXe siècle. A noter qu'il pourrait également s'excuser par avance, concernant la boucherie turque à l'égard des Kurdes. Visiblement, l'indemnisation des familles arméniennes par les descendants des criminels n'est pas pour demain. Les citoyens français dotés d'une conscience précisent que ce comportement lamentable n'engage que ce politicien! Quand la course au profit passe en toute occasion avant le nécessaire respect du droit international et des droits de l'homme, cela donne envie de vomir... 31/12/2006
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